12. mars 2013 · 1 commentaire · Catégories: Société · Tags:

Vu chez Nicole ce texte (aussi chez Moquelet et Mamapha)  qui fait réfléchir tout en nous amusant)

« Douce « vengeance des vieux ! »

« A la caisse d’un supermarché, une vieille dame choisit

un sac en plastique pour ranger ses achats.

La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l’écologie et lui dit:
Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.

Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération

qui a gaspillé toutes les ressources !

La vieille femme s’excuse auprès de la caissière et explique :
Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.

Alors qu’elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources

à nos dépens.

C’est vrai, vous ne considériez absolument

pas la protection de l’environnement dans votre temps !

 

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu’à l’époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.

Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

Elle ajoute :

De mon temps, on montait l’escalier à pied :

on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs.

On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues :

On marchait jusqu’à l’épicerie du coin.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.

On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge,

pas dans un machine de 3 000 watts.

On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements.

On ravaudait systématiquement les vêtements

qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre.

Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une TV (quand on en avait…)

ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre.
Et la télévision avait un petit écran de la taille

d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.

On avait un réveil qu’on remontait le soir.

Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ;

on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés

pour tout préparer sans efforts et qui bouffent

des watts autant qu’EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste,

on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate,

dans des boîtes ayant déjà servi,

pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées :

On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon.

On travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.

On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre

au lieu d’acheter un nouveau stylo.

On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter

le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro,

le train et les enfants se rendaient à l’école à vélo ou à pied

au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.

Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons

et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.

ALORS VIENS PAS ME FAIRE CH…

AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !

Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement.

Mais ne vous privez pas de faire suivre !

12. mars 2013 · 1 commentaire · Catégories: Société · Tags:

Vu chez Nicole ce texte (aussi chez Moquelet et Mamapha)  qui fait réfléchir tout en nous amusant)

« Douce « vengeance des vieux ! »

« A la caisse d’un supermarché, une vieille dame choisit

un sac en plastique pour ranger ses achats.

La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l’écologie et lui dit:
Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.

Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération

qui a gaspillé toutes les ressources !

La vieille femme s’excuse auprès de la caissière et explique :
Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.

Alors qu’elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources

à nos dépens.

C’est vrai, vous ne considériez absolument

pas la protection de l’environnement dans votre temps !

 

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu’à l’époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.

Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

Elle ajoute :

De mon temps, on montait l’escalier à pied :

on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs.

On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues :

On marchait jusqu’à l’épicerie du coin.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.

On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge,

pas dans un machine de 3 000 watts.

On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements.

On ravaudait systématiquement les vêtements

qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre.

Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une TV (quand on en avait…)

ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre.
Et la télévision avait un petit écran de la taille

d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.

On avait un réveil qu’on remontait le soir.

Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ;

on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés

pour tout préparer sans efforts et qui bouffent

des watts autant qu’EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste,

on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate,

dans des boîtes ayant déjà servi,

pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées :

On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon.

On travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.

On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre

au lieu d’acheter un nouveau stylo.

On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter

le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro,

le train et les enfants se rendaient à l’école à vélo ou à pied

au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.

Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons

et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.

ALORS VIENS PAS ME FAIRE CH…

AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !

Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement.

Mais ne vous privez pas de faire suivre !

 C’est le 4ème roman de cette auteure scandinave que je lis (Auparavant je me suis plongée dans sa trilogie) et c’est toujours avec un égal bonheur.Je ne l’ai jamais vue chroniquée sur des blogs , du moins ceux que je fréquente, alors je vais tâcher de vous en parler et vous donner l’envie de vous y arrêter à votre tour.

Béa, jeune caricaturiste trentenaire, reconnue et appréciée, collectionne les amants et les jette au moindre signe de lassitude.Alcoolique non repentie, elle décide , à la grande surprise de ses amis,de partir en croisière .En route pour le Spitzberg, île de Norvège située dans le Svalbarg et encore appelée « l’île aux ours ».Dans cette croisière, pas de tenue de soirée , la seule en vogue étant la doudoune la plus épaisse qui soit,gants et bonnet obligatoires.

Elle n’est bien entendu pas la seule à faire cette croisière, trois Japonais, 2 Français,une mère et son fils,Oscar un psychologue, une Italienne et un Américain.11 passagers et 9 membres d’équipage. Dans ce bateau, genre de huis clos, ils devront apprendre à se connaître et à  vivre ensemble.

C’est avec une écriture très fluide que nous plongeons dans la psychologie de chaque personnage et nous découvrons que la véritable raison de la venue de Béa dans cette croisière n’est peut être pas juste un dépaysement et la volonté de se saoûler sans qu’on vienne la juger.Peut être y a t il aussi des raisons plus cachées chez d’autres passagers, peut être  les membres d’équipage ont ils d’autres projets que de faire en sorte que les passagers soient satisfaits de leur voyage.

Anne Ragde nous offre là aussi un plaidoyer vibrant mais sobre pour l’écologie et la survie de la planète , peut être plus efficace que certaines actions spectaculaires que Greenpeace. Nous sommes éblouis par les paysages décrits, nous comprenons aussi que si les ours sont une race protégée avec raison, un fusil peut faire du mal certes mais aussi aider un ours malade ou affamé à quitter cette vie plus aisément. Nous voyons la faune de ces contrées pour le moins inhospitalières, nous effleurons la vie extrêmement dure  des quelques habitants de ces iles.

Et toujours sous jacente la raison réelle du voyage de Béa que nous apprenons à connaitre progressivement et intimement grâce au récit à la première personne du singulier .Bea nous devient de plus en plus sympathique , des histoires se nouent et changent l’allure de la croisière .

Un livre qui nous prend aux tripes, nous fait comprendre que ce voyage d’agrément est peut être aussi une sorte de  voyage initiatique pour certains.