nous parlions Quand Babelio m’a proposé un roman pour sa masse critique, j’ai bien évidemment choisi des policiers mais aussi des livres plus « littéraires » comme celui ci, attirée que j’ai été par le titre. Et hip hip hip , ils m’ont envoyé ce roman là. Merci à la maison d’édition Michalon

Pourquoi le titre? C’est une phrase du roman de Benjamin Constant « Adolphe » , découvert grâce au film « le prénom » ,film que j’ai beaucoup aimé. Alors dans ma petite tête de lectrice,je me suis demandé quel rapport il pouvait y avoir entre les deux livres. Evidemment j’ai lu d’abord « Adolphe » (que ne faut il pas faire pour écrire une critique!!  :lol:) , me suis aperçue qu’il y avait moult études sur le sujet, l’écriture, la genèse du roman etc…et donc qu’il me faudrait y revenir de manière plus détaillée. Je vous sens trépigner et vous dire « alors, alors! ce roman d’Edouard MORADPOUR? » En commun, la phrase (évidemment) le prénom , ou presque, des heroïnes (Ellénore pour Benjamin Constant et Eléonore pour Edouard Moradpour),la problématique de l’amour,la mort mais…c’est tout. 

Julien, la soixantaine, vie mondaine, reconnu dans son métier d’avocat, collectionneur et cherchant encore la femme de sa vie. Eléonore, la quarantaine, violoniste, petite carrière, mal à l’aise avec la gent masculine, toujours déçue .Ils s’ennuient énormément, vivotent malgré leurs passions respectives, un mal être chevillé à leur âme.Rien ne dit qu’ils pourront se rencontrer.

Et puis le destin s’en mêle , si je peux dire, sous la forme de la maladie. Elle frappe Julien qui semble atteint de la maladie d’Alzheimer,maladie dont sa maman est morte, maman qu’il a aidée tant qu’il a pu ( ce qui donne des passages poignants qui, eux m’ont rappelé le film « Amour « ). Elle condamne aussi Eléonore avec une sclérose en plaque dont les premières manifestations font qu’elle ne peut plus jouer du violon.

Le livre commence par un coup de fil de Julien à une clinique à Zurich pour prendre rendez vous afin d’y passer » trois jours , c’est le délai de réflexion avant l’absorption de la préparation létale » puis nous régressons dans le temps ,les chapitres s’enchaînent afin de connaitre les deux protagonistes.Bien entendu, nos deux personnages vont finir par se retrouver dans la même clinique, dans le même hôtel et décident de passer leurs trois derniers jours ensemble à visiter Zurich et ses musées,à se promener en fonction de leurs possibilités physiques, en s’aidant quand il y a besoin et un sentiment nait entre eux, sentiment qui remet tout en question. Fait on ce qu’on a décidé de faire en venant ici ou profitons nous du cadeau que la vie nous fait en nous mettant enfin en présence?

J’avais un peu peur que le livre, traitant du sujet sensible de l’euthanasie , soit un peu dur à lire.  Il n’y a aucun moment larmoyant.Pour moi, c’est une belle histoire d’amour, construite en demi teinte pendant la moitié du livre, démontrant ainsi la morosité de la vie de ces deux personnes, la seconde partie part, malgré le lieu et ce qui s’y prépare, dans une sorte d’explosion où tout vibre,les passions de la peinture pour l’un et de la musique pour l’autre se rejoignant pour former le plus beau des ballets.La vie est précieuse puisque presque terminée, tout s’exaspère, l’amour physique prend une autre dimension puisque ce sont deux âmes qui se rejoignent. Eros et Thanatos, nous sommes en plein dans ce duel.

Edouard Moradpour a même concocté un petit suspense, ce qui ajoute une petite pointe d’intérêt et recule le point final du livre, de la mort ou de la vie. En résumé, c’est un livre qui se lit tres bien, de manière très agréable,personnellement j’ai appris plein de choses sur l’Art.Mais n’y voyez pas un plaidoyer quelconque en faveur ou en défaveur de l’aide médicale assistée, c’est un hymne à la vie, à l’amour, à l’Art.

Pour ponctuer cette chronique ,un aperçu de deux  passions de nos personnages

Otello de Rossini (honte à moi, je ne savais pas que ce prolixe compositeur avait fait un Otello). Cette vidéo a été faite à ….Zurich  😉

 

 

[youtube]https://youtu.be/xg5O2FL0Z4Q[/youtube]

 

Et parce que Kandinsky est évoqué,mêlant la couleur et les sons

 

kand.

 

Il y a 70 ans on découvrait l’horreur, les résultats du « détail » de JM Le Pen. Pour commémorer cet anniversaire, j’ai cherché des chansons qui puissent évoquer ces camps de la mort,de la honte nazie.

Je ne voulais pas repasser « Nuit et brouillard«  de Jean Ferrat , même si c’est une des plus belles sur le sujet. J’ai découvert le chant des marais ou des déportés, chant composé par trois déportés au camp de Börgermoor puisque les nazis voulaient que les détenus chantent en se rendant au travail (tout comme ils exigeaient que les condamnés à la chambre à gaz y soient conduits en musique) Il existe plusieurs versions de ce chant en voici l’une d’elle 

[youtube]http://youtu.be/MFk_tr1gCWw?list=PLublsFmRtpHK50N9snq-c2GUTrsu4OoHv[/youtube]

 

Loin vers l’infini s’étendent
Des grands prés marécageux.
Pas un seul oiseau ne chante
Sur les arbres secs et creux.

Refrain
Ô terre de détresse
Où nous devons sans cesse
Piocher, piocher

II
Dans le camp morne et sauvage
Entouré de murs de fer
Il nous semble vivre en cage
Au milieu d’un grand désert

III
Bruit des chaînes et bruit des armes,
Sentinelles jour et nuit,
Et du sang, des cris, des larmes,
La mort pour celui qui fuit.

IV
Mais un jour dans notre vie,
Le printemps refleurira
Libre enfin, ô ma patrie,
Je dirai tu es à moi.

Dernier refrain
Ô terre d’allégresse
Où nous pourrons sans cesse
Aimer, aimer

 

Et puis cette chanson que je connais évidemment mais je n’ai jamais pris le temps d’écouter les paroles , honte sur moi. Ecrite par JJ Goldman dont les parents, tous les deux Juifs ont été résistants actifs. Je vous la fais écouter par Atef , une des révélations de The Voice 2012. A pleurer…

 

[youtube]http://youtu.be/KOpx9E3nOiQ[/youtube]

 

Soyons unis! Arrêtons de haïr l’Autre au nom de je ne sais quelle cause. Ecoutons, réécoutons

 

[youtube]http://youtu.be/M3fpCztWWug[/youtube]

je suis charlie

C’est en allant sur le blog d’Hélène, que j’ai eu connaissance de la fondation GAMS dont j’ignorais tout jusqu’à aujourd’hui . C’est une fondation qui lutte contre l’excision , le mariage forcé et toutes formes de violence faites aux femmes. J’avais évoqué le problème de l’excision après avoir vu le film Fleur du désert. Des blogueurs et des « youtubeurs » ont décidé de l’aider et de fabriquer un agenda vendu 10 euros: 4 reversés à l’association et le reste destiné à le fabriquer et l’éditer

agenda

Si vous ne voulez pas acheter l’agenda  , vous pouvez .faire un DON (clic!) de 4 euros ou 10 ou 20 ou ce que vous voulez. Tout est expliqué sur le site. Un bon geste en cette fin d’année?  

preuveC’est grâce à Pichenette qui délaisse son blog mais continue sur FB, j’ai fait la connaissance d’une écrivaine. Comme souvent, je prends 2 ou 3 livres afin de me faire une idée. 

Hier soir, en 1heure de temps j’ai lu cette « preuve d’amour ». Livre pour la jeunesse en réalité. 

Les Misérables sont étudiés en classe avec un débat: Fantine a t elle abandonné Cosette? Est elle une mauvaise mère ou bien une bonne , exemplaire même? S’en suit un débat assez passionné auquel Sonia participe.Mais elle ne donne pas uniquement son avis (elle pense que Fantine est une bonne maman, preuves à l’appui) , elle remarque également Abdou, jeune Africain récemment arrivé dans sa classe et qui parle peu. Elle voit qu’il réagit vivement à  tous les propos échangés 

Abdou frappe ses poings silencieusement l’un contre l’autre.Il n’ a pas quitté sa feuille du regard.Ça bout là dedans, je me dis. Dans Abdou ,il y a une cocotte- minute, il est sous pression, il va finir par exploser.Je le regarde, ses mains tremblent, jusqu’à ce qu’il se lève soudain, renversant sa chaise et fixe Joseph droit dans les yeux.

-Ce qu’elle fait Fantine, c’est une preuve d’amour.

Abdou quitte la classe et ne revient pas le lendemain,ni le surlendemain. Sonia le cherche et par un concours de circonstances fait plus ample connaissance avec lui et saura pourquoi il trouve que Fantine a donné une preuve d’amour.(Je ne veux pas en dire trop sur cette histoire,je ne suis que les grandes lignes)

C’est un joli roman qui , au travers des Misérables, oeuvre monumentale du XIX eme siècle (et ceux qui me connaissent savent que j’aime ce roman et tout ce qui en a été tiré) traite le sujet important de l’amour d’une mère,sentiment qui traverse les époques et les continents,ainsi que celui du père (Sonia a perdu sa maman à l’âge de 3 ans et c’est son père qui s’occupe d’elle, faisant office de papa et de maman , tout comme Jean Valjean remplit ces rôles envers Cosette.) C’est aussi la responsabilité du policier qui est  traitée vers la fin du livre: doit on prendre modèle sur Javert ou suivre sa propre notion de la justice?

Valentine Goby décrit ce que l’immigration illégale entraîne de misère tout en restant légère, peut être un peu trop mais ne pas oublier que c’est un roman destiné à un jeune public.La fin est volontairement optimiste même si des questions se posent encore , le style et les dialogues sont spontanés, pleins de fraîcheur.

Une jolie découverte.

 

Deux autres romans sont dans ma PALvalentine antilope et valentine qui touche 2

Pas vraiment le même genre…

mandela

Je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme (William Ernest Henley)

Je voulais rendre hommage à Nelson Mandela qui cette fois ne sera pas  » invictus » .Pas moyen de remettre la main sur la chronique que j’avais faite de ce superbe film qui nous dévoile un peu les dessous de l’arrivée au pouvoir de cet homme qui a tant lutté. 

Juste, à la fois pour ce film et pour Nelson Mandela, cette bande annonce

[youtube]http://youtu.be/PEO6-fe9qPA[/youtube]

chromo-oiseau-couronnc3a9-ana-rosa1 logo asphodele poesie jeudi

Les semaines passent, nous voilà à la troisième édition du jeudi en poésie inspiré par Asphodèle.(Clic sur le logo pour lui rendre visite

Aujourd’hui,  nous sommes le 21 Novembre. Il y eut un 21 Novembre qui inspira , malheureusement pourrait on dire, un chansonnier Aristide Bruant, celui du chat noir, vous savez? ou bien de Nini peau d’chien . Je veux vous entendre chanter!!  :-D. Certes , je ne sais pas si on peut considérer Aristide Bruant comme un poète mais, pour l’occasion, je voulais vous parler de ce 21 Novembre 1831 et de la révolte des Canuts.

Pourquoi ces ouvriers de la soie se sont ils mis en grève ce 21 Novembre 1831?  Les maitres ouvriers possédaient leur propre métier , appelé aussi bistanclaque, chez eux. Ils logeaient et nourrissaient  également un compagnon,  Leur journée était de 18H  (10H pour les enfants de 6 à 10 ans…) et extrêmement mal payée, 18 sous. Vous pouvez bien vous rendre compte de la pauvreté dans laquelle vivaient ces hommes, ces familles.

Face à eux,les soyeux ou négociants qui passaient les commandes aux Canuts (mot tiré de « canette » ou bobine) en fonction du marché de la soie. 

La situation de crise (Tiens ? ) fait que les commandes se sont faites plus rares et les prix de façon très bas. L’agitation populaire a commencé dès Janvier 1831, certains , comme le Général Roguet, commandant de la division militaire de la région lyonnaise ou un peu plus tard l’adjoint Terme, remplaçant du Maire, s’en sont inquétés . Le général Roguet demanda un tarif minimum, Terme, lui, réunit les deux parties en présence mais les soyeux ne vinrent pas

Le 25 Octobre le préfet organise une nouvelle réunion avec les représentants des négociants et des Canuts tandis que 6000 canuts se rassemblent et défilent sans aucun problème, en silence, jusque vers la préfecture. Un tarif commun est signé et devra être appliqué à partir du 1 er Novembre.

Refus des négociants qui prennent pour prétexte la concurrence internationale et la loi du marché(!)et qui en appellent à l’Etat, c’est à dire à Louis Philippe.Les Canuts se sentent trompés et parlent  de se mettre en grève. Le 20 Novembre, ils apprennent que de nombreuses commandes sont attendues et ils décident de ne pas reprendre le travail et de retourner manifester devant la préfecture. Au même moment , une revue de la garde nationale, composée de 10 000 hommes , ouvriers et bourgeois, a lieu place Bellecour.

Le 21 Novembre , des milliers de Canuts descendent de la Croix Rousse , lieu d’habitation et de travail de ces compagnons ouvriers , .Des coups de feu éclatent entre la garde nationale et les insurgés qui eux ne possèdent que pioches, pelles ou autres gourdins. Des barricades sont élevées , le tocsin appelle à la lutte armée. Une centaine de victimes. La garde nationale et des soldats sont envoyés pour rétablir l’ordre.Le maire de la Croix Rousse parvient à un calme précaire. 

Cette révolte n’est pas finie pour autant et je vous convie à consulter ces liens passionnants .

http://rebellyon.info/?21-novembre-1831-debut-de-la

http://www.herodote.net/22_novembre_1831-evenement-18311122.php

http://www.museemilitairelyon.com/spip.php?article126

http://fr.wikipedia.org/wiki/Canut

 

Aristide_Bruant

 

 

 

 

 

 

Aristide Bruant a composé cette chanson en 1894 mais ne la publia qu’en 1899.Bien après donc la révolte des Canuts.Mais une chanson de cette période de 1830 disait ceci 

Ah ! songez dans cette  salle
Où s’étale
le velours et le damas
Que celui  qui le travaille
Sur la paille
Mourra dans un galetas...  
Alors comment ne pas penser que Bruant, en poète proche du peuple par goût ou par opportunisme, ça, on ne le sait pas,ait pu être au courant, lors de ses multiples voyages , de ces paroles et de décider d’en faire autre chose, à sa sauce? En tout cas, cette chanson est devenue un hymne pour les ouvriers, quel que soit leur travail.

 

Pour chanter Veni Creator
Il faut une chasuble d’or
Pour chanter Veni Creator
Il faut une chasuble d’or
Nous en tissons pour vous, grands de l’eglise
Et nous pauvres canuts, n’avons pas de chemise

C’est nous les canuts
Nous sommes tout nus!

Pour gouverner, il faut avoir
Manteaux ou rubans en sautoir.
Pour gouverner, il faut avoir
Manteaux ou rubans en sautoir.
Nous en tissons pour vous grands de la terre
Et nous,pauvres canuts, sans drap on nous enterre

C’est  nous les canuts
Nous sommes tout nus!

Mais notre règne arrivera
Quand votre règne finira:
Mais notre règne arrivera
Quand votre règne finira:
Nous tisserons le linceul du vieux monde,
Car on entend  déjà la révolte qui gronde

C’est  nous les canuts
Nous n’irons plus nus!
C’est nous les canuts
Nous n’irons plus nus!

 

[youtube]http://youtu.be/Eg2pUfX86YA[/youtube]

 

 

 

 

 

12. mars 2013 · 1 commentaire · Catégories: Société · Tags:

Vu chez Nicole ce texte (aussi chez Moquelet et Mamapha)  qui fait réfléchir tout en nous amusant)

« Douce « vengeance des vieux ! »

« A la caisse d’un supermarché, une vieille dame choisit

un sac en plastique pour ranger ses achats.

La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l’écologie et lui dit:
Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.

Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération

qui a gaspillé toutes les ressources !

La vieille femme s’excuse auprès de la caissière et explique :
Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.

Alors qu’elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources

à nos dépens.

C’est vrai, vous ne considériez absolument

pas la protection de l’environnement dans votre temps !

 

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu’à l’époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.

Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

Elle ajoute :

De mon temps, on montait l’escalier à pied :

on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs.

On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues :

On marchait jusqu’à l’épicerie du coin.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.

On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge,

pas dans un machine de 3 000 watts.

On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements.

On ravaudait systématiquement les vêtements

qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre.

Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une TV (quand on en avait…)

ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre.
Et la télévision avait un petit écran de la taille

d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.

On avait un réveil qu’on remontait le soir.

Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ;

on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés

pour tout préparer sans efforts et qui bouffent

des watts autant qu’EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste,

on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate,

dans des boîtes ayant déjà servi,

pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées :

On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon.

On travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.

On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre

au lieu d’acheter un nouveau stylo.

On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter

le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro,

le train et les enfants se rendaient à l’école à vélo ou à pied

au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.

Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons

et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.

ALORS VIENS PAS ME FAIRE CH…

AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !

Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement.

Mais ne vous privez pas de faire suivre !

12. mars 2013 · 1 commentaire · Catégories: Société · Tags:

Vu chez Nicole ce texte (aussi chez Moquelet et Mamapha)  qui fait réfléchir tout en nous amusant)

« Douce « vengeance des vieux ! »

« A la caisse d’un supermarché, une vieille dame choisit

un sac en plastique pour ranger ses achats.

La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l’écologie et lui dit:
Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.

Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération

qui a gaspillé toutes les ressources !

La vieille femme s’excuse auprès de la caissière et explique :
Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.

Alors qu’elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources

à nos dépens.

C’est vrai, vous ne considériez absolument

pas la protection de l’environnement dans votre temps !

 

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu’à l’époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.

Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

Elle ajoute :

De mon temps, on montait l’escalier à pied :

on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs.

On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues :

On marchait jusqu’à l’épicerie du coin.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.

On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge,

pas dans un machine de 3 000 watts.

On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements.

On ravaudait systématiquement les vêtements

qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre.

Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une TV (quand on en avait…)

ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre.
Et la télévision avait un petit écran de la taille

d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.

On avait un réveil qu’on remontait le soir.

Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ;

on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés

pour tout préparer sans efforts et qui bouffent

des watts autant qu’EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste,

on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate,

dans des boîtes ayant déjà servi,

pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées :

On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon.

On travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.

On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre

au lieu d’acheter un nouveau stylo.

On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter

le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro,

le train et les enfants se rendaient à l’école à vélo ou à pied

au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.

Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons

et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.

ALORS VIENS PAS ME FAIRE CH…

AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !

Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement.

Mais ne vous privez pas de faire suivre !