maazel  Encore un chef d’orchestre qui disparaît! Lorin Maazel faisait partie des Grands. Génial puisqu’il apprend le violon à 5 ans , donne des cours, oui, vous avez bien lu, donne des cours à 7!!! se produit en public à 8 et avec des orchestres  entre 9 et 15 ans…Quelques 300 enregistrements à son actif , directions d’innombrables d’opéras , symphonies etc….

Je vous laisse en sa compagnie pour déguster une belle interprétation de  cette 9 ème symphonie de Dvorak dite du « Nouveau monde » que j’aime particulièrement.

 

[youtube]http://youtu.be/esL_i0nFBaA[/youtube]

[youtube]http://youtu.be/Sk46zxB01AU[/youtube]

[youtube]http://youtu.be/2x3DEXLkVZE[/youtube]

Il a osé,lui , il y a un an , Lui en « hiver » et moi en « automne » , 26 ans d’écart, qu’importe! …….Trente cinq ans de manque qui, soudain, disparaissent …Merci à toi……..

 

[youtube]http://youtu.be/FqaSdy3lR7Q[/youtube]

 

anniversaire  <3 <3

 

Anniv Bernard 2014

 

 

Je continue mon transfert de chroniques de livres depuis mon ancien (ekla) blog. Ce livre, un roman fort qui m’a laissé des traces malgré les années.

 

Livres-ligne-bonjour-copie-1.gif

loin-de-chandigarh.jpg coeur_20rose.gif C’est le livre sur lequel je suis tombée par hasard à la FNAC un jour où mes pensées vagabondant je n’avais pas remarqué que l’ emplacement des rayons avait (encore) changé..En fait je me trouvais en « littérature » et non plus en »policier »….Et bien, pour une fois, je ne vais pas râler de ces changements intempestifs! Car la découverte que j’ai faite vaut largement ce dérangement…

C’est un pavé de plus de 600 pages mais vous ne vous ennuyez pas, embarqués dans cette Inde foisonnante et fascinante.


Parce qu’il y a deux histoires qui finiront par s’entrecroiser.La première, celle du narrateur et de sa femme, histoire d’amour sensuelle et charnelle de 15 ans. Celle de cet homme qui assène au tout début du livre

«L’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres. C’est le sexe.»

Ce qui se voit avec des passages d’un érotisme torride!! L’histoire de cet homme qui tente désespérément d’écrire un livre et qui, au fil des années, laissent ses idées et ses pages d’écriture au fond de l’eau.L’histoire de cet homme toujours porté par son amour et le désir pour sa femme et qui ,du jour au lendemain ,ne la désire plus,ne veut plus la toucher ni de près ni de loin,ne s’y intéresse plus et qui, bien sur, finit par être abandonné par cette femme en plein désarroi

Enfin l’histoire de cet homme fasciné et obsédé par la deuxième histoire,découverte lors de travaux dans la maison, histoire consignée dans des carnets qu’il va déchiffrer laborieusement..histoire qui va être donc responsable de son désamour pour sa femme puisqu’il tombe en pâmoison devant la beauté (du diable??) ensorcelante de cette femme morte des années auparavant..

La deuxième histoire,donc, imbriquée fortement dans la 1ere à tel point que certains passages se retrouvent dans les deux parties.Celle de Catherine dont le père est fasciné par l’Inde et qui est initiée aux plaisirs de la chair par certaines images du Kama Sutra.Elle partira par amour pour un nabab en Inde et découvrira l’amour passionnel et charnel avec un serviteur .Nous sommes alors dans l’Inde colonisée ..

Parce que ce livre parle aussi des différentes sortes de l’Inde…La colonisée ,la contemporaine, avec la figure de Gandhi et la moderne et celle du nucléaire avec toutes ces dérives…Bref, dans ce livre, pas une Inde mais une multitude ce qui rend ce roman aussi intéressant et foisonnant…Réflexions sur la société ,la culture….

Pour ceux et celles qui aiment les histoires qui finissent bien car la fin est ,pour moi, optimiste ,je vous donne la dernière phrase du livre :

« Le sexe n’est pas le ciment le plus fort entre deux etres .C’est l’amour » .

Ce roman est en fait une longue et lente métamorphose du narrateur ,( de l’auteur?),en quelque sorte sa chrysalide, et quand elle sera achevée ce sera le prélude d’une autre vie plus réussie, plus mûre.Sa femme reprendra naturellement sa place et son oeuvre pourra être écrite.Précisément.. n’est ce pas cette oeuvre que nous venons de lire?