Une légende locale affirme que l’île aurait été découverte par les sept fils d’un roi vaincu de Hiva Oa(Ile située dans l’Archipel des Iles Marquises.Ile sur laquelle Jacques Verl et Paul Gauguin sejournèerent dans les dernières annees de leur vie)

 

[youtube width= »640″ height= »480″]http://youtu.be/hVK-s84SN_s[/youtube]

 

 

Hotu Matua qui étaient à la recherche d’une nouvelle terre. Il débarqua sur la plage d’Anakena (à gauche). Il nomma cette île Te Pito O Te Henua (nombril du monde). Il partagea l’île entre ses enfants qui furent à l’origine des tribus qui s’établirent sur l’île.

 

Le peuple pascuan était divisé en deux clans rivaux, les longues et les courtes oreilles. Les longues oreilles héritiers de Hotu Matua auraient réduit en esclavage les courtes oreilles pour construire notamment les moaï. La légende dit aussi que les longues oreilles auraient demandé aux courtes oreilles d’enlever tous les cailloux sur l’île probablement pour augmenter la surface agricole.

 

Certains ont émis l’hypothèse que la population était effectivement scindée en deux ethnies, provenant peut être de deux vagues de colonisations successives (les longues oreilles seraient issues de la première vague marquisienne et la deuxième peut être de l’archipel des Gambiers en Polynésie Française). Quant à l’appellation courte et longue oreille, certains pensent que les longues oreilles se caractérisées effectivement par des lobes d’oreilles allongés par des ornements, on peut aussi penser que l’appellation vient de la mauvaise traduction en polynésien moderne du pascuan d’origine.

 

En conséquence si un pascuan se trouvait sculpteur dans la carrière de moaï de Rano Raraku, il n’avait qu’un an pour sculpter dans la roche son moaï. Si au bout d’un an il n’avait pas terminé, son moaï restait en l’état. Ce qui pouvait expliquer qu’on peut trouver autant de moaï inachevés et voire même achevés en attente de transport dans la carrière de Rano Raraku ( merci au site en lien)

 

Une autre légende?

Les Hanau eepe (La race large aux longues oreilles) débarquèrent sur l’île au temps du roi Tu’u Ko Iho. Les Hanau momoko (La race mince aux courtes oreilles) et descendants de Hotu Matua, furent surpris par l’arrivée de ce peuple sans femmes ni roi, aux longues oreilles.

Les longues oreilles s’installèrent sur la péninsule de Poike (extrême ouest de l’île). Tailleurs de moais, ils savaient également les ériger sur les ahus (plateforme sacrée). Ayant pris l’ascendant sur les Courtes oreilles, ils leur demandèrent un jour de jeter les pierres de la terre de Poike à la mer afin de niveler le sol. Mais les Courtes oreilles refusèrent.

Les Hanau eepe (ou Longues oreilles) creusèrent alors un long fossé de Te Hakarava à Mahatua (sur la péninsule de Poike) pour se séparer des Hanau momoko (ou Courtes oreilles). Ils le remplirent de matériaux combustibles en vue d’éliminer leurs rivaux.

Une femme Hanau momoko, nommée Moko Pinge’i, avait été enlevée par un Hanau eepe. Elle habitait avec lui sur Poike et pleurait pour son peuple. Une nuit, elle décida de rejoindre les Hanau momoko et de les prévenir du danger. Dès le lendemain et sur son signal, ils attaquèrent les Hanau eepe par surprise, durant leur sommeil en contournant Te Hakavara par la côte.

Les Hanau eepe, encerclés par leurs ennemis, furent jetés dans le fossé en feu. Seulement trois d’entre eux survécurent. Deux furent empalés et le dernier fut épargné. Il épousa une femme Hanau momoko avec laquelle il eut un fils. Leur descendance s’installa sur Tahai (à l’ouest). Mais plus jamais un moai ne fut taillé et dressé sur l’île. Ce savoir était mort avec les Hanau eepe.(vue sur ce site)

 

Une légende locale affirme que l’île aurait été découverte par les sept fils d’un roi vaincu de Hiva Oa(Ile située dans l’Archipel des Iles Marquises.Ile sur laquelle Jacques Verl et Paul Gauguin sejournèerent dans les dernières annees de leur vie)

 

[youtube width= »640″ height= »480″]http://youtu.be/hVK-s84SN_s[/youtube]

 

 

Hotu Matua qui étaient à la recherche d’une nouvelle terre. Il débarqua sur la plage d’Anakena (à gauche). Il nomma cette île Te Pito O Te Henua (nombril du monde). Il partagea l’île entre ses enfants qui furent à l’origine des tribus qui s’établirent sur l’île.

 

Le peuple pascuan était divisé en deux clans rivaux, les longues et les courtes oreilles. Les longues oreilles héritiers de Hotu Matua auraient réduit en esclavage les courtes oreilles pour construire notamment les moaï. La légende dit aussi que les longues oreilles auraient demandé aux courtes oreilles d’enlever tous les cailloux sur l’île probablement pour augmenter la surface agricole.

 

Certains ont émis l’hypothèse que la population était effectivement scindée en deux ethnies, provenant peut être de deux vagues de colonisations successives (les longues oreilles seraient issues de la première vague marquisienne et la deuxième peut être de l’archipel des Gambiers en Polynésie Française). Quant à l’appellation courte et longue oreille, certains pensent que les longues oreilles se caractérisées effectivement par des lobes d’oreilles allongés par des ornements, on peut aussi penser que l’appellation vient de la mauvaise traduction en polynésien moderne du pascuan d’origine.

 

En conséquence si un pascuan se trouvait sculpteur dans la carrière de moaï de Rano Raraku, il n’avait qu’un an pour sculpter dans la roche son moaï. Si au bout d’un an il n’avait pas terminé, son moaï restait en l’état. Ce qui pouvait expliquer qu’on peut trouver autant de moaï inachevés et voire même achevés en attente de transport dans la carrière de Rano Raraku ( merci au site en lien)

 

Une autre légende?

Les Hanau eepe (La race large aux longues oreilles) débarquèrent sur l’île au temps du roi Tu’u Ko Iho. Les Hanau momoko (La race mince aux courtes oreilles) et descendants de Hotu Matua, furent surpris par l’arrivée de ce peuple sans femmes ni roi, aux longues oreilles.

Les longues oreilles s’installèrent sur la péninsule de Poike (extrême ouest de l’île). Tailleurs de moais, ils savaient également les ériger sur les ahus (plateforme sacrée). Ayant pris l’ascendant sur les Courtes oreilles, ils leur demandèrent un jour de jeter les pierres de la terre de Poike à la mer afin de niveler le sol. Mais les Courtes oreilles refusèrent.

Les Hanau eepe (ou Longues oreilles) creusèrent alors un long fossé de Te Hakarava à Mahatua (sur la péninsule de Poike) pour se séparer des Hanau momoko (ou Courtes oreilles). Ils le remplirent de matériaux combustibles en vue d’éliminer leurs rivaux.

Une femme Hanau momoko, nommée Moko Pinge’i, avait été enlevée par un Hanau eepe. Elle habitait avec lui sur Poike et pleurait pour son peuple. Une nuit, elle décida de rejoindre les Hanau momoko et de les prévenir du danger. Dès le lendemain et sur son signal, ils attaquèrent les Hanau eepe par surprise, durant leur sommeil en contournant Te Hakavara par la côte.

Les Hanau eepe, encerclés par leurs ennemis, furent jetés dans le fossé en feu. Seulement trois d’entre eux survécurent. Deux furent empalés et le dernier fut épargné. Il épousa une femme Hanau momoko avec laquelle il eut un fils. Leur descendance s’installa sur Tahai (à l’ouest). Mais plus jamais un moai ne fut taillé et dressé sur l’île. Ce savoir était mort avec les Hanau eepe.(vue sur ce site)

 

  Elle est belle, attirante, disponible. Il n’a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre. A présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement. Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n’est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince…

 

2ème livre que je lis de cet auteur et je dois dire que je ne suis toujours pas déçue! Le 1er, Terminus Elicius ,se passe à Marseille et celui là à Besançon et ses environs.

2 jours ,il m’a fallu presque 2 jours pour dévorer ce thriller.Dès les premières lignes j’ai été happée et progressivement attirée dans une spirale infernale.

Roman policier ,thriller plus exactement,à l’envers car c’est un policier qui est traqué ,emprisonné,torturé par une femme.Pourquoi? Il se pose désespérément la question,ne comprend pas ce que sa géôlière,au psychisme très perturbé ,lui reproche.Quand enfin il réalise,c’est une torture supplémentaire pour lui car il se sait innocent de ce qu’elle lui reproche…Alors comment faire pour la persuader de le libérer?

Confrontation sans pitié de deux individus aux caractères bien trempés:Benoît lutte pour sa vie et la vie de sa famille et Lydia,dans sa folie, va de plus en plus loin dans son plan implacable.

Mais est elle seule ou bien est elle manipulée par quelqu’un qui se sert d’elle pour assouvir une vengeance?

Parallèlement se dessine au travers des yeux de ses collègues et grâce à l’enquête faite pour tenter de le retrouver avant qu’il ne soit trop tard le portrait d’un homme pas très reluisant…Mais mérite t il pour autant toutes ces souffrances?

Rythme soutenu,pas de temps morts ,vous allez sans cesse de la cage de Benoit, et tout ce qu’il subit ,au commissariat en passant par la maison du policier et des visites à sa femme.Pas de transition ,pas forcement de chapitres pour nous aider à respirer.

C’est noir,très noir,envoutant,choquant,dérangeant….A suivre comme auteur…

Pour Mamazerty qui me fait chercher ce magnifique texte,BO du film « 2 jours à tuer » de J.Becker

[youtube width= »640″ height= »480″]http://youtu.be/zsVxJSrFZmM[/youtube]

 

Vous êtes déjà sonné(e) par toute cette histoire qui vient de vous prendre aux tripes,vous récupérez difficilement…et la salle ne se rallume pas…Vous ne vous en rendez pas vraiment compte, occupé(e) que vous êtes à essuyer vos yeux et vous refaire une figure convenable…et V’lan un grand coup de poing à l’estomac quand soudain,vous entendez ceci:

[youtube width= »640″ height= »480″]http://youtu.be/8mQiRFgOiWQ[/youtube]

 

Pour Mamazerty qui me fait chercher ce magnifique texte,BO du film « 2 jours à tuer » de J.Becker

[youtube width= »640″ height= »480″]http://youtu.be/zsVxJSrFZmM[/youtube]

 

Vous êtes déjà sonné(e) par toute cette histoire qui vient de vous prendre aux tripes,vous récupérez difficilement…et la salle ne se rallume pas…Vous ne vous en rendez pas vraiment compte, occupé(e) que vous êtes à essuyer vos yeux et vous refaire une figure convenable…et V’lan un grand coup de poing à l’estomac quand soudain,vous entendez ceci:

[youtube width= »640″ height= »480″]http://youtu.be/8mQiRFgOiWQ[/youtube]

 

teteBonjour!!! Vous savez quoi? j’ai perdu des amis…Non je ne suis pas triste car je sais que je pourrai les retrouver quand je le voudrai ..Il me suffira de me replonger dans ce petit livre de de 218 pages mais tellement riche par son contenu!

C’est Germain  évidemment mon 1er ami mais s’il n’était pas accompagné de Margueritte (avec 2 « t » ) je ne l’aurais pas forcément écouté…Et pourtant…Il a la « tête en friche « Germain …car oui, il n’est peut être pas doté d’une intelligence supérieure   » Si être intelligent ,c’était qu’une question de volonté,je serais un génie,je peux dire.Parce que j’en ai fait des efforts .J’en ai fait! Mais c’est comme si je voulais creuser une tranchée avec une cuillère à soupe.Tous les autres ont des tractopelles ,et moi je suis là comme un con.C’est le cas de le dire « .

A cause de qui? il a bien son idée sur la question  Germain.D’abord son instituteur qui n’en était pas à son 1er coup d’essai apparemment.« Je ne suis pas le seul à avoir dégusté ,je sais bien.Il en a bousillé quelques uns ,le vieux Bayle,avec sa méchanceté ,sa bêtise .Tout confit de savoir,il était.A nous regarder de haut,ce qui n’etait pas dur ,vu qu’on était des mioches et qu’on ne savait rien.Et lui,au lieu de s’en féliciter,d’être content de tout ce qu’il allait nous apprendre,il humiliait les faibles ,les mauvais ,tous ceux qui avaient besoin de lui,vraiment.

Etre con à ca point là,c’est du talent ,je trouve. »

 

Mais aussi ,hélas, de sa propre mère.Il n’était qu’un accident du bal du 14 juillet et pas un enfant de l’amour comme a pu l’être Margueritte..Sa mère ,qui ne le supportait pas,qui le frappait avec tout ce qui lui tombait sous la main en l’insultant. Qui bien évidemment ne répondait à aucun des » pourquoi « à répétition que tout enfant pose à ses parents ,ce qui a parfois le don de nous agacer,reconnaissons le.Mais à lire ce livre,je me dis qu’on devrait être contents de cette curiosité insatiable.Elle nous prouve que notre enfant cherche à s’elever,à s’enrichir.Et que nous n’entendrons pas ce constat amer: « Quand on te fait pousser sous cloche,tu peux pas t’élever bien haut. »

Cette mère qui le surprendra tout de même…

 

Donc il n’est peut être pas doté d’une intelligence supérieure mais il a l’intelligence du coeur…Et je me demande si ce n’est pas l’essentiel.Tellement de gens en manque !

 

Alors quid de Margueritte ? C’est une petite femme qui ne touche même pas la terre quand elle est assise sur le banc dans le parc ,banc qui deviendra leur banc. Margueritte qui « n’a pas le format adulte ,pour les bancs. » Scientifique,boulimique de lecture et d’une générosité extrême qui la fait cultiver ,l’air de rien ,la tête de Germain car elle s’est aperçue que cette friche n’attendait que ça .Avec en plus la considération et puis plus tard,tout doucement, cette complicité et cet amour entre ces deux  êtres qui se sont choisis .Et puis elle  donne à Germain ,la vieillesse lui ayant  provoqué une  dégéneresnce maculaire, la possibilité de devenir fier de lui  et peut être est ce le plus beau cadeau qu’elle lui aie fait ,même si ce n’était pas voulu.Son amour pour Margueritte pousse Germain sur des chemins complètement inconnus et terrifiants jusqu’alors…Je ne vous dirai pas comment….Lisez …

 

Ce roman est bourré de reflexions sur la vie,qu’est ce que devenir parents par exemple,l’amour (Germain aupravant avait des termes crus pour parler de ce sujet) mais au fil de ses rencontres avec Margueritte qu’il a « adoptée » comme grand mère sans jamais le lui dire  » J’ai décidé d’adopter Margueritte .Elle va bientôt fêter ses quatre vingt six ans ,il valait mieux pas trop attendre.Les vieux ont tendance à mourir .

Comme ça ,s’il lui ariive un truc,je sias pas -tomber par terre dans la rue,oiu se faire gauler son sac-je serai là .Je pourrai arriver tout de suite et pousser les gens du milieu,leur dire

-Ok ! C’est bon ,tirez vous,maintenant! Je m’en charge:c’est ma grand mère.

Ce n’est pas écrit sur sa tête qu’elle est seulement adoptée.  

son vocabulaire s’enrichit au point où ses copains commencent à ne plus le reconnaitre ce qui leur pose problemes ..et les sentiments que ces mots nouveaux peuvent véhiculer s’affinent…

 

Roman sur l’amitié,la place d’un individu dans la société (Germain en veut une absolument et il s’acharne à écrire son nom au stylo « indélébile » sur le marbre du monument aux morts de la ville ce que,chose ô combien significative il ne fera plus après avoir rencontré Margueritte.) tout foisonne dans un style apparemment simple mais où constamment nous sommes confrontés à des reflexions très pertinentes et où les mots peuvent avoir double sens. »Je suis là comme un con » et » quand on te fait pousser sous cloche «  en sont 2 exemples .Il ne faut pas faire l’erreur de considérer la tête en friche comme une bleuette comme j’ai pu le lire quelque part.C’est un roman profond avec des pépites de style .

Et je me suis surprise à penser que si Margueritte a cultivé la tête de Germain ,Marie Sabine Roger en a fait autant avec moi,sa lectrice.

L’île de Pâques  (en espagnol Isla de Pascua, en langue rapa nui Rapa Nui « la grande Rapa ») est une île isolée dans le sud-est de l’océan Pacifique, particulièrement connue pour ses statues monumentales (les moaïs) et son unique écriture océanienne, le rongorongo.

L’île se trouve à 3 700 km des côtes chiliennes et à 4 000 km de Tahiti, l’île habitée la plus proche étant Pitcairn à plus de 2 000 km à l’ouest. L’île de forme triangulaire, d’environ 23 km dans sa plus grande dimension, couvre 162 km.

 

 

La population comptait 3 304 habitants en 2002. Son chef-lieu est Hanga Roa.

 

Elle fut visitée par le premier Européen, le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques, le 5 avril 1722, et comptait alors près de 4 000 habitants. Elle fut annexée par l’Espagne en 1770 et devint une possession chilienne en 1888.

 

Depuis 1995, le patrimoine exceptionnel de l’île est protégé et inscrit au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO. Des parcs ou réserves naturelles, parfois surveillés, enserrent les zones des vestiges. La communauté rapanui veille jalousement sur les traces de son histoire et constitue un pouvoir parallèle au gouvernement officiel chilien.

Cette île, la plus à l’est de toute l’Océanie, est célèbre pour ses vestiges mégalithiques des Rapanui (premières civilisations pascuannes). Le patrimoine archéologique comprend environ 900 statues de pierre (basalte), les moaïs, de 4 m de hauteur moyenne

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et près de 300 terrasses empierrées au pied de ces statues, les ahû.

 

Si vous voulez en savoir plus cliquez sur le lien au début de l’article ou mieux car avec des images ,rendez vous sur le blog de Dany! En plus de vous parlez de l’ile de Paques (entre autre) elle vous emmenera au pays du bonheur….

 

Mais pourquoi, Diantre, est ce que je vous parle de l’Ile de Pâques? Non non ,ce n’est pas ma destination de vacances.Ce sera nettement moins exotique..

Tout simplement parce que juste avant la 1ère sortie du grand Bailla avait lieu la présentation des groupes folkloriques pour les Sacres du Folklore,manifestation annuelle à Reims.

Il faisait froid mais nous sommes restees ,ma fille et moi,un moment à regarder …Ce que je ne regrette pas car ça nous a donne l’occasion de voir des danseurs d’un folklore pas très connu mais visiblement apprécié du public:ceux de l’Ile de Pâques…

 

Un diaporama de danseurs

 


Et comme il est plus agréable de voir un spectacle vivant… une petite vidéo…Bon voyage…..

 

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit Istres-Marseille. Pour Jeanne, la vie est ponctuée par cet aller-retour ferroviaire quotidien entre son travail de gratte-papier au commissariat et la maison de sa mère. Elle attend néanmoins qu’un événement vienne secouer le fil de son existence: un regard, enfin, du capitaine Esposito? La résolution, peut-être, de cette affaire de serial killer qui défraie la chronique phocéenne? « Vous êtes si belle, Jeanne Si touchante et si belle. » Ce soir-là, une lettre, glissée entre deux banquettes, semble combler toutes ses espérances. Un peu trop, même. Car derrière le mystérieux soupirant se cache le meurtrier tant recherché par la police. Commence alors une correspondance amoureuse qui, pour Jeanne, n’aura de terminus qu’au bout de l’enfer..

 

1er livre de cette auteure qui depuis en a écrit d’autres.Alléchée par une critique enthousiaste je n’ai pu m’empêcher de commander sur ma plate forme préférée ce livre là ,ainsi qu’un autre d’elle …Je les aurais ainsi plus vite que si j’étais allée en librairie…

Donc tout d’abord Karine Giebel.

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit Née en 1971 dans le Var elle fait une licence de droit mais enchaine petits boulots sur petits boulots…Maintenant elle est juriste dans la fonction territoriale mais sa vraie passion demeure l’ecriture…

 

Et j’avoue pour mon plus grand plaisir.Dès les 1ères lignes vous êtes pris par  la toile qui va se tisser progresssivement.

 

« Le glissement se fit plus léger et Jeanne ferma son livre.Le train ralentissait ,la gare approchait,Mettre le roman dans le sac à main,enfiler son blouson.Est ce que j’ai bien fermé le sac? Oui, il est bien fermé. »

 

Ces quelques lignes, anodines en apparence ,en fait, résument la psychologie de Jeanne. 28 ans ,vivant avec sa mère étouffante au possible,pleine de gestes répétitifs qui la sécurisent mais la font mal voir de ses collègues du commissariat dans lequel elle travaille,fermée dans sa féminité comme son sac,avec un lourd secret dont elle ne parle jamais …Mais de toute manière elle ne parle jamais,Jeanne . Elle rêve du beau capitaine Esposito ,espérant, sans y croire, qu’il la remarque un jour ,persuadée qu’elle n’est pas « aimable » au sens premier du terme…

 

Alors quand elle trouve ,coincée entre 2 sièges,la 1ère lettre qu’un inconnu lui a écrite avec des termes qu’elle ne pensait pas un jour recevoir ,son coeur assoiffé d’amour commence à pulser…

 “J’aime à savoir que vous lisez mes mots (…) Vous êtes si belle, Jeanne. Si touchante et si belle (…) Ne m’oubliez pas. Dans votre cœur, je continuerai d’exister. Et c’est le plus bel endroit pour exister. À bientôt, mon amour…”
Elicius
(autre nom de Jupiter)

 

D’abord elle n’y croit pas ,enfin pas vraiment ,mais se rue dans le train pour etre sûre d’avoir SA place au cas où il y aurait une lettre qui la ferait vivre ,même de façon virtuelle.

Mais ,très vite, la joie à recevoir ces mots doux s’estompe remplacée par un dilemme profond.

En effet ,un tueur particulièrement sadique est recherché activement et met les nerfs du Capitaine Esposito en pelote …

Or,l’auteur des missives est ce tueur là ,qui lui raconte tout par le menu et lui dit qu’il fait ça pour eux,pour les venger tous les 2…

Tout d’abord incompréhension totale de Jeanne puis question:Dois je le dénoncer au Capitaine? Alors,dans son esprit torturé s’engage une formidable bataille ,une partie d’elle même lui intimant l’ordre d’aller montrer ces lettres et l’autre refusant car voulant garder cet amour qui la fait naitre à la vie…

Mais a t elle vraiment le choix?

 

Ce personnage de femme torturée ,j’avoue que parfois j’avais envie de la secouer comme une de ses moitiés le fait d’ailleurs!! Mais en même temps, on peut si bien se mettre à sa place…Et puis elle agit ,enfin, mais ce sera pour affronter son passé et ses démons intérieurs ,ce qui la poussera très loin dans le monde de la folie.

 

L’atmosphère, rythmée par les allers retours en train ,la découverte des lettres ,toujours les mêmes gestes ,la même ponctualité confère à ce roman un charme étrange.On est un peu pris dans l’esprit de Jeanne,coincés comme elle dans son monde morne et lourd.On cherche à s’en dégager ,on lutte avec elle.

Etrange et dérangeant,ce sont deux adjectifs qui qualifient à mon sens ce policier ,à la fin un peu nébuleuse pour moi.

 

A découvrir et chercher à aller plus loin dans la connaissance de cette auteure à l’univers particulier.

maitresse-des-epices-copie-1.jpg Ce livre ,depuis quelques mois déjà ,je l’avais feuilleté ,soupesé, humé…Et puis je m’étais dit.. »plus tard. »..Mais un jour de pluie,je me suis décidée à l’acheter!Je ne l’ai pas dévoré comme je pourrais le faire pour d’autres…Non. Là ,j’ai pris mon temps car c’est une plongée dans la vie indienne ,ses mœurs, sa cuisine .Et ma première impression était la bonne! Si vous aimez les épices ,leur description ,leurs explications au delà des apparences…ouvrez ce livre et vous serez happés par leur parfum! 

Le style  fluide de l’auteur nous entraîne sur les pas de Tilo ,maîtresse des épices,un peu sorcière 😎  qui incarne, somme toute, la sagesse auprès de la communauté indienne en Amérique.Son art de prédire le futur et de connaitre le passé, Tilo le doit à sa formation sur une ile secrète .En contrepartie, elle ne doit jamais sortir de sa boutique,ne pas se regarder dans un miroir, supporter un corps de vieille femme… Elle est là pour aider ses compatriotes en leur donnant des épices en fonction de leur besoin et parfois malgré eux…c’est ainsi qu’elle  aide une jeune femme violée légalement par son mari ou également une jeune fille à faire accepter à sa famille  le jeune homme qu’elle aime et que ses parents ne lui ont pas choisi etc….Ce sacerdoce ne lui pèse pas trop jusqu’au jour où…et là tout bascule et fait rejaillir chez Tilo tout le feu qu’elle croyait éteint en elle.Mais les épices lui laisseront elles le choix??? 

Livre  J’ai  découvert Anne Holt grâce au magasine LIRE

Voici ce qu’il disait à son propos:

« Née en 1958 en Norvège, elle a été ministre de la Justice au Danemark. Mais aussi procureur, avocate, journaliste-présentatrice de télévision et auteur de séries policières pour la télévision norvégienne. Lesbienne, mère d’une fillette de 4 ans, Anne Holt est une militante des droits homosexuels et plaide pour obtenir de nouvelles lois moins restrictives. Car elle est une star du Nord, une vraie légende et un auteur de best-sellers dans tous les pays scandinaves. »

Ce n’est pas avec son dernier livre « Erreur judiciare » que j’ ai commencé ma découverte(la mediathèque ne l’a pas encore…?.) mais avec » Bienheureux ceux qui ont soif » une enquête d’un autre policier,l’inspecteur Hanne Wilhelmsen  et de
 Hakon Sand,procureur.Ce sont deux personnages attachants car chacun d’eux trainent une certaine mélancolie quand ce n’est pas un secret…En effet Hanne Wilhelmsen  vit en couple avec une autre femme depuis 15 ans et personne ne le sait…


La chaleur qui sévit sur Oslo est une composante du roman.Si Anne Holt insiste sur cette condition météorologique c’est pour donner, à mon sens ,encore plus de lourdeur au récit.Tout est oppressant, les personnages anéantis par cette vague de chaleur qui les ralentit physiquement et psychologiquement dans leur enquête…D’ailleurs il est intéressant de constater que la fin du livre ,et donc le dénouement ,démarre en même temps que la pluie.
Les conditions de vie  des émigrés est abordée ,leur rapatriement aussi d’ailleurs,le nombre de crimes et délits qui monte en Norvege depuis quelques annees,la déficience de la justice,…Bref,Anne Holt ,au travers de ses romans, tente de décrire la société norvégienne.

Le rythme du roman est soutenu ,nous passons d’un personnage à un autre à chaque chapitre ce qui nous permet d’être dans l’esprit de chacun sans temps mort.La seule chose qui m’a un peu embêtée c’est que nous ne connaissons pas les causes de tous ces meurtres et viols…Rien ne sera dit à ce sujet….L’esprit cartésien qui nous anime a envie de savoir et nous devons rester sur notre faim!!! Dommage! 


En bref :
excellent livre bien écrit,à l’intrigue haletante,aux personnages attachants.A lire si vous ne connaissez pas!